Réveil.
Petit déjeuner exclusif (nous sommes les
seuls dans tout le réfectoire…)
Un gargantuesque buffet nous attend avec thé, café, chocolat, jus de fruits, croissants, pains au chocolat, charcuterie Italienne mhh, fromages, (oui je suis un peu passionnée par la bouffe, vous l’aurez compris) tartes au chocolat et à la pomme, petits gâteaux secs ou moins secs, pains, nutella, confiture, ET SURTOUT l’objet qui déchaine les foules :
Un gargantuesque buffet nous attend avec thé, café, chocolat, jus de fruits, croissants, pains au chocolat, charcuterie Italienne mhh, fromages, (oui je suis un peu passionnée par la bouffe, vous l’aurez compris) tartes au chocolat et à la pomme, petits gâteaux secs ou moins secs, pains, nutella, confiture, ET SURTOUT l’objet qui déchaine les foules :
LE grille-pain technique : Un petit
tapis roulant qui commence sur le dessus du grille-pain, sur lequel tu déposes ta
tranche de pain, qui emmène ta petite tranche se faire dorer la pilule à l’intérieur
de la machine, et qui redescends te déposer la tartine à l’étage du dessous,
une tartine bien dorée des deux côtés, et ce en 10 secondes !
C'est trop génial !
12H : Nous quittons avec difficulté cet
hôtel si attrayant par son confort, pour se remettre en selle, une selle qui
est d’ailleurs trempée, car il a plu toute la nuit.
Il fait une chaleur pesante, la pluie se
remet bientôt à tomber, nous nous sentons moites dans nos vêtements.
On galère un peu pour trouver la route
pour Milan, ici en Italie, on sent bien que la priorité est aux voitures, il y
a peu de pistes cyclables et elles sont très mal indiquées.
On manque de peu de se retrouver à nouveau
sur une « Super Strada » ces grosses 2X3 voies ou les gens roulent
comme des malades, et qui est interdit aux vélos, aux scooters, aux piétons (ce
sont un peu comme des autoroutes quoi).
Arrivée à Milan, il pleut de plus en plus,
nous nous dirigeons tant bien que mal vers le centre-ville, sous cette pluie
battante, la ville est énorme, et très laide car entourée de banlieue et d’usines…
Nous allons à la gare (seul bâtiment
ancien et remarquable que j’ai pu voir de Milan…) pour demander des infos sur
la piste cyclable que nous devrions pouvoir suivre de Milano à Parma, pour
ensuite prendre la direction de Modena.
Bon déjà trouver l’office de tourisme de
la gare ne fut pas une mince affaire, mais passons (plusieurs allers retours
dans l’ascenseur avec les vélos à visiter tous les étages…:/)
Mais c’est ensuite qu’arrive la bonne
nouvelle : Les pistes Eurovélo 6 et 7 n’existent pas encore en Italie.
Merde.
On peut bien sûr se rendre à Modena à Vélo
mais ce sera uniquement sur la même
route que les voitures, et j’en profite pour rappeler qu’ici les gens, ne sont
pas du tout respectueux des vélos, roulent comme des tarés, te klaxonnent
lorsqu’ils te dépassent et ce sans même se déporter… Bref des débiles quoi en
somme.
Je trouve ça dingue qu’un pays comme l’Italie
soit aussi retardé sur ce genre de truc.
Du coup, c'est avec une lourde peine que nous décidons plus sagement de faire le trajet en train.
Ainsi, pour 15€ nous arriverons à Modena en 2h au lieu de 2 jours, nous ne dépenserons pas notre argent dans des hôtels, et bien sûr nous éviterons de mettre notre vie en péril sur ces abominables routes.
(De bien faibles avantages en vérité comparé à tous ces paysages et ces aventures que nous allons rater...)
Arrivée à Modena.
La nuit ne va pas tarder à tomber...
Nous demandons à une cycliste le chemin de Campogalliano, qui nous redirige vers son voisin, un petit homme sur un petit vélo.
C'est cet homme qui nous conduira à travers toute la ville, jusqu'à la sortie de Modena, où il nous laissera sur la route à suivre, jusque Campogalliano.
19H : Il fait nuit.
Nous arrivons devant le portail de la famille Germini, j'ai le palpiton qui s'accélère.
Ca y'est, c'est le moment, on y est !
Nous sommes accueillis en fanfare par la Giovanna et Ermes, qui nous mettent à l'aise dès le premier soir.
Enfin je mange de la pizza tant rêvée durant ces dernières semaines !!!
Merci mon Dieu, nous sommes en Italie.
Amen.
| Gloire à nos fidèles montures. |